« Toi, tu seras appelée ‘Ma Préférence ‘ » Isaïe 62,4
En ce 5 avril 2020
Dimanche des Rameaux
Sœur Marie-Georges MEURET
Est allée rejoindre le Seigneur
Sœur Marie-Georges, née Annie MEURET, est née le 29 novembre 1939 à Blanc-Mesnil (93) dans une famille nombreuse.
Le 19 mars 1962, elle prononce son premier engagement dans la Congrégation des Sœurs de la Providence de Portieux et le 8 septembre 1967, son engagement définitif.
Après quelques mois d’études à Portieux, Sœur Marie-Georges est envoyée en communauté à Saint-Amé (3 ans), puis revient à Portieux tout en assurant de la catéchèse et du patronage à Epinal - Saint-Laurent, qui devient sa communauté après les vœux définitifs.
« Prête à quitter, prête à rester » cette parole du Père Moyë, elle l’a particulièrement fait sienne.
En 1977, Sœur Marie-Georges découvre la Corrèze. Elle est à Objat pendant 6 ans ayant des activités sur la paroisse et a assuré un travail auprès des familles. Nommée Maîtresse des novices, elle rejoint la communauté de Talant près de Dijon et part pour la rentrée scolaire en 1985 à la communauté d’Accueil à Paris. De là, elle repart en Côte d’Or à Dijon où elle a en charge les novices, puis retrouve Paris en 1990 (6 ans).
C’est en 1996 qu’elle est envoyée en mission et en communauté dans les Vosges, tout d’abord à Epinal, à Portieux où elle est nommée responsable de la communauté Saint-Jean. Elle retourne en 2004 à Epinal, rue du Vallon, puis à la Cité Tschupp, et part à Saint-Dié. Elle retourne à Epinal, Rue Jules Méline, nouvelle communauté, dans le quartier de La Vierge.
Pour des raisons de santé, Sœur Marie-Georges entre à la Maison Saint-Jean définitivement en août 2019.
Sa mission a été essentiellement en Pastorale : auprès des jeunes, en catéchèse et autres rencontres (JMJ) et auprès des malades. Elle a également assuré des responsabilités en Congrégation : supérieure locale, Maîtresse des Novices puis des postulantes et dans la Pastorale de la Santé à Epinal, Golbey, Saint-Dié.
Sœur Marie-Georges était proche des gens : elle savait mettre en lien des personnes entre elles, accompagner moralement et spirituellement les personnes malades, les familles en deuil, les jeunes, les novices, et toute personne qui le désirait. Son franc-parler pouvait parfois dérouter…
Malade depuis plusieurs années, après chaque opération et traitements, elle « rebondissait ». Elle a lutté contre la maladie avec force et espérance, s’abandonnant à la Providence sûre qu’elle ne l’abandonnerait pas et restait ouverte aux autres et à la vie de l’Eglise et du monde.
En ce temps de Semaine Sainte, que le Seigneur lui donne de vivre dans la Paix, la Joie, la Lumière de Pâques.
En raison des mesures gouvernementales actuelles,
L’inhumation aura lieu le mardi 7 avril 2020
A 14h45, au Cimetière du Couvent de Portieux
Une célébration eucharistique aura lieu ultérieurement
"Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté"
Les soeurs du généralat vous souhaitent une joyeuse fête,
Que la Vierge Marie soulage les souffrances des personnes et des familles éprouvées par la maladie.
CONGREGATION DES SŒURS Paris, le 25 février 2020
DE LA PROVIDENCE DE PORTIEUX
MAISON GENERALE
103, Rue Villiers de l’Isle Adam
75020 – PARIS
CIRCULAIRE n°8

Avec Toi nous irons au désert ... pour prier
Chères sœurs,
Avec nos frères et sœurs catéchumènes, nous entrons dans le temps du Carême, moment favorable pour que les futurs baptisés, jeunes et adultes, achèvent de préparer leur cœur. Il s’agit d’un temps de purification et d’illumination qui les fera entrer dans une amitié profonde avec le Christ.
Nous les accompagnerons dans les prochaines semaines par la prière et par notre présence, nous ouvrirons aussi nos cœurs pour recevoir la pleine lumière du Christ. Le Christ nous délivre de notre cécité en nous offrant le pardon de Dieu. Nous sommes dès lors appelés à sortir de la torpeur suscitée par l’engourdissement du péché.
RENDS MOI LA JOIE D’ETRE SAUVE !
Le Christ nous ouvre un avenir, un chemin de lumière dans nos vies. Nous pourrons ainsi vivre « de telle manière que nous soyons vraiment lumière du monde dans le Christ » : « Réveille-toi, ô toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera » !
Dès le mercredi des Cendres, nous sommes invités à entrer dans cette perspective : « Au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu … Le voici maintenant le moment favorable… Convertissez-vous et croyez à l’Evangile ».
AUJOURD’HUI ECOUTERONS-NOUS SA PAROLE ?
Chaque année, Seigneur, tu accordes aux chrétiens de se préparer aux fêtes pascales dans la joie d’un cœur purifié (1ère préface du Carême).
« Prêtez l’oreille ! Venez à moi ! Ecoutez, et vous vivrez » (Is. 55,3). Si nous devons écouter la Parole, c’est bien pour vivre, accueillir dans l’allégresse le salut qui nous est offert.
A notre rythme, nous sommes tous invités à nous retirer dans le désert à la suite du Christ pour y découvrir le beau visage du Père.
NOUS ATTENDONS NOTRE VIE DU SEIGNEUR. (Ps. 32,20)
Cette affirmation est une confession de foi ! Notre attente n’est pas inquiète comme si nous doutions du terme de la route ; elle est pendant ce Carême comme un temps de pause, un temps de retraite spirituelle au cours duquel nous nous préparons aux fêtes pascales dans la joie d’un cœur purifié ; de sorte qu’en nous donnant davantage à la prière, en témoignant plus d’amour pour le prochain, fidèles aux sacrements qui nous font renaître, nous soyons comblés de la grâce.
« Dieu nous a sauvés, Il nous a appelés à une vocation sainte, non pas à cause de nos propres actes, mais à cause de son projet à lui et de sa grâce ». (2 Tm 1,9)
Pendant ce Carême, quarante jours de marche nous sont proposés pour approfondir la puissance de la Pâque du Christ en nous. Quarante jours de marche pour nous préparer à professer notre foi en la vie nouvelle qui nous a été donnée dans le baptême. Cette marche communautaire est orientée vers la lumière du Ressuscité qui nous attire à Lui et nous demande de convertir nos idées sur ce qu’Il est, sur ce qu’Il accomplit pour nous et sur ce qu’Il attend de nous.
Pour accueillir ce message, il faut d’abord lever les yeux vers le messager. C’est pourquoi Jésus a fait entendre l’appel à la conversion : « Aujourd’hui, ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du Seigneur ». Bon temps de Carême à chacune !
Sœur Marie-Ange MANGEOT
Supérieure Général
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